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Rénover sa maison : surcoût ponctuel ou économies durables ?

Un bâtiment ancien non rénové est souvent décrit par l’image de « passoire ».  Au sein de Ressourceo, cette image représente les fuites « thermiques » (mauvaise isolation de l’enveloppe : vitrage peu performant, isolation défaillante…) et les fuites d’air liées à une mauvaise étanchéité à l’air du bâtiment.

De petites fuites avec de lourdes conséquences

Dans le cadre d’une rénovation énergétique, les défauts d’isolation sont souvent pris en compte de manière efficace par le renforcement de l’isolation et le choix de vitrage performant. Cependant, grand oubliée des travaux de rénovation, l’inétanchéité à l’air du bâtiment vient souvent gonflée la facture énergétique (en raison des multiples infiltrations d’air).

Saviez-vous qu’une « fente » (due à un collage défaillant…) dans la couche d’un frein vapeur peut remettre en question la performance énergétique d’un bâtiment ? Par exemple, une paroi parasitée de quelques inétanchéités peut voir son résistance thermique diminuée d’un facteur 4,8 (Institut de physique du bâtiment de Stuttgart). Autrement dit un bâtiment de 100 m2 ayant des fuites d’air en façade consommerait autant de chauffage qu’un bâtiment de 480 m2 totalement étanche à l’air. Ces fuites d’air sont des pertes financières (surconsommation de chauffage superflue) et donc écologiques par l’augmentation des gaz à effet de serre qu’elles entrainent.

Impact énergétique et financier d’une rénovation bien réfléchie

En France, cette notion d’étanchéité à l’air est malheureusement en timide essor et pourtant les travaux sont conséquents. En moyenne, les logements français consomment en moyenne 274 kWh/m2/an, avec l’augmentation de ce chiffre pour 63% du parc immobilier construit avant 1975 (nos « passoires thermiques »).

Par une rénovation énergétique efficace et soucie soucieuse de l’étanchéité à l’air, un bâtiment pourrait diminuer sa consommation de plus de 20 kWh/m2/an soit en général plus de 10% de sa consommation annuelle en énergie. Ce chiffre est donc clairement augmenté lorsque les travaux de rénovation énergétique concernent un bâtiment très handicapé initialement en termes d’isolation et étanchéité.

Où agir ? Réponse avec l’audit énergétique 

Rénover un bâtiment (maison individuelle, immeuble…) en ayant conscience des principes d’étanchéité, isolation, ventilation etc (voir les principes d’une bonne rénovation) sera inévitablement source de gains financiers considérables.

Cependant, pour optimiser votre effort de rénovation et investir au mieux, un audit énergétique préalable est essentiel. Des calculs théoriques peuvent permettre de donner une idée des actions à entreprendre, sans pourtant offrir une connaissance précise de l’état du bâti. Au sein de Ressourceo, nous n’avons pas encore le don de voir à travers les murs  de nos propres yeux, et c’est pour cela que nous réalisons un audit mixant test d’étanchéité à l’air (infiltrométrie) et caméra thermique.

En plus des observations (première approche limitée), cet audit énergétique mesuré permet de cibler les travaux là où il est le plus pertinent d’agir.

La rénovation et le contrôle des travaux

Pour quantifier réellement les économies d’énergie récupérées grâce à une rénovation énergétique efficace, Ressourceo systématise à la fin des travaux de rénovation un deuxième audit énergétique de contrôle.

Que ce soit avec des économies directes d’énergie, une conservation du bâti, ou encore une meilleure qualité de l’air, investir pour rénover son habitat offrent ainsi de réelles économies financières à plus ou moins long termes. Aujourd’hui des dispositifs d’aide financiers (notamment l’eco ptz) permettent d’assumer plus facilement les coûts de la rénovation et bénéficier au plus vite d’un bien économe, écologique et confortable.

 

Pour un accompagnement personnalisé tout au long de votre projet, n’hésitez pas nous contacter.

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